L’Edito de Vincent Fauvet sur les technologies fertiles

Nous sommes nombreux à nous interroger sur l’utilité de tous les écrans qui outillent notre quotidien ou de tous les réseaux sociaux qui animent notre vie professionnelle et personnelle. Toujours plus de liens virtuels n’entrainent-ils pas in fine moins de liens réels, ne déshumanisent-ils pas nos vies?

Après tout, il en va des nouvelles technologies comme de tout bien matériel : tout dépend de ce qu’on en fait. Parfois dangereuses, nocives ou futiles, elles peuvent être également extrêmement fertiles.

Si toutes les révolutions technologiques ont conduit à l’invention et l’utilisation de nouvelles armes (l’aviation et le nucléaire au XXème siècle par exemple, ou les cyber-attacks et les drones au XXIème…), elles sont également une source extraordinaire de solutions potentielles pour le bien commun.

Quelques illustrations très parcellaires :

Dans le domaine de la santé, l’accès aux soins de qualité est un problème majeur, même en France, où 9 millions de personnes souffrent de problèmes de mobilité (handicap, vieillesse, etc). Un site comme deuxièmeavis.fr, qui utilise la télémédecine pour permettre à n’importe qui d’accéder à un grand ponte pour confirmer un premier diagnostic sur une pathologie grave, promet une avancée majeure.

Dans le domaine de l’éducation et de la formation, la multiplication des MOOC (massive open online courses), même si un minimum d’encadrement humain est souvent indispensable, offre également des opportunités incroyables. La plateforme Ticketforchange propose ainsi à tous les acteurs du changement qui sommeillent en nous une méthodologie bien structurée pour passer de l’envie à l’idée, puis de l’idée à l’action.

Même le domaine du logement est impacté : un élève de Simplon a développé pour des habitants d’HLM des applications pour faciliter leur vie avec leur bailleur en canalisant les informations sur les pannes d’ascenseur, d’éclairage, les fuites, etc.

La géolocalisation permet également de développer un ensemble de services de proximité : Welp met en relation des bénévoles qui ont quelques heures à donner et des personnes dans le besoin. « Lulu dans ma rue » recrée les petits jobs et relance ainsi la vie de quartier. De nombreuses plateformes développent des modèles d’économie partagée et facilitent le partage d’outils ou même, à l’instar de Citiz, de voitures entre voisins, participant ainsi à la démotorisation.

Dans le domaine de l’emploi, l’appli Gojob fait sauter les intermédiaires et fluidifie la rencontre entre les personnes qui ont du talent et qui veulent bosser et les employeurs.

Ce ne sont que quelques exemples, mais ils nous montrent que la révolution que nous vivons est également formidable. Si elle n’efface pas d’un coup d’un seul les problèmes qui nous entourent, elle nous donne plein de moyens pour les résoudre. A nous tous de les actionner et Investir&+ sera là pour aider à les développer !!!

Des technologies pour le développement du continent africain

Pas besoin d’être sorcier ou devin pour comprendre l’importance du changement technologique auquel nous assistons depuis quelques années. La révolution numérique, évoluant à une vitesse vertigineuse, apporte des éléments nouveaux occasionnant des transformations profondes et durables dans notre mode d’existence et de fonctionnement. Tous les aspects de la vie humaine sont soumis à de nouvelles forces dont on n’a pas encore mesuré toutes les dimensions ni tous les effets.

Dans ce registre, les technologies dites utiles ont une part sans cesse plus importante. Il s’agit de ces nouveautés affectant directement notre vie de tous les jours : smartphones, internet, tablettes, robots ménagers, instruments connectés (montres), etc. La liste est longue. Les applications dans des domaines aussi critiques que la santé et l’éducation bouleversent nos manières d’appréhender les problèmes dans ces secteurs.

Le monde entier est affecté par ces innovations. Mais c’est sans doute dans les pays en développement que la transformation en cours porte des effets littéralement extraordinaires, permettant à des populations à ce jour défavorisées et marginalisées d’accéder à un nouveau niveau d’information, de services et de connectivité. En Afrique, la possession d’un téléphone portable est maintenant largement généralisée, notamment dans les zones rurales (pensons au film remarquable Timbuktu). Qui plus est, ce saut qualitatif et quantitatif (« quantum jump ») permet par exemple de sauter une étape intermédiaire, celle du téléphone fixe, maintenant pratiquement disparu du paysage africain.

La question primordiale concernant la technologie utile relève d’abord de son accessibilité au plus grand nombre. Il ne faudrait en effet pas, que l’avancée technologique ne bénéficie qu’à une partie privilégiée de la population. Or le risque existe car il est intimement lié aux conditions financières des usagers. Si les coûts unitaires des téléphones portables ont magistralement baissé au point de rendre la technologie accessible à peu près à tous, il n’en est pas de même pour toutes les innovations actuellement en cours. Des efforts considérables sont déployés tant par les entreprises privées que par les institutions officielles de développement afin de faciliter l’accès au plus grand nombre. On pense ici aux grandes avancées dans le domaine de l’énergie, notamment en zones rurales.

Investisseurs et Partenaires (I&P) s’intéresse de très près à ces domaines porteurs d’espoir et de progrès pour les populations africaines. Par exemple, I&P accompagne la société PEG Africa au Ghana, qui propose un modèle innovant développé en premier lieu par son partenaire commercial M-Kopa, leader de la distribution de kits solaires en Afrique de l’Est. L’approche de PEG allie innovation technologique et innovation financière pour répondre aux besoins de ses clients.

L’investissement de mission (ou impact investment) peut constituer un élément majeur de stratégies visant à permettre l’accès à ces technologies utiles au plus grand nombre de bénéficiaires notamment par le financement et l’accompagnement d’entreprises locales orientées dans ces domaines.

Olivier Lafourcade

Président IPDEV

www.ietp.com

Facebook

Twitter 

L’impact positif des nouvelles technologies vu des Etats-Unis

Aux Etats-Unis comme ailleurs, certaines nouvelles technologies ne semblent pas présenter une utilité sociale évidente. De toute façon, la notion d’utilité sociale aura toujours une dimension subjective: il est probable qu’ils sont nombreux ceux qui pensent que Facebook a une grande valeur sociétale parce que ce site renforce le lien entre les gens, alors que d’autres décriront sa futilité. J’ai eu l’occasion d’être exposé à trois initiatives très différentes mais qui toutes utilisent la technologie pour offrir un service qui n’existerait pas aussi efficacement.

Novaseek, une start-up basée dans la région de Boston, a créé une plate-forme qui met en contact chercheurs et hôpitaux et autres professionnels de la santé. Dans le cadre de leurs recherches, ces scientifiques peuvent poster sur la plate-forme Novaseek leurs besoins en biospécimens et l’information est envoyée à plus de 2000 hôpitaux qui ainsi peuvent trouver une utilisation à des spécimens dont ils n’ont plus besoin (les patients donnent leur consentement préalable). Novaseek résout ainsi le problème qui existait jusqu’à présent d’inadéquation entre demande et offre (les hôpitaux ne savaient pas quels chercheurs pouvaient avoir besoin des biospécimens dont ils n’avaient plus utilité) et permet de plus, grâce à une mise en ligne immédiate, de répondre à des besoins de spécimens qui peuvent être particulièrement urgents.

Dans un registre bien différent, l’entreprise ZenDesk de San Francisco s’est associée à une organisation de quartier travaillant avec des sans-abris pour l’élaboration d’une application smartphone Link-SF qui permet aux sans-abris de pouvoir facilement localiser différents services dont ils pourraient avoir besoin (abris, centres de santé, bibliothèques, centres de formation professionnelle). Il s’agit ici d’un partenariat public – privé réussi puisque les smartphones sont largement subventionnés par un programme gouvernemental.

Enfin, sur un thème plus léger, Jess, Meet Ken, une autre entreprise de la région de Boston, est la seule app de rencontres à travers laquelle des femmes présentent des hommes à d’autres femmes. Pour ainsi dire, c’est un système de recommandation entre femmes qui d’une part sélectionnent des hommes parmi leurs amis qu’elles trouvent « présentables » et d’autre part suggèrent ce contact à des amies et autres femmes de leur connaissance. Les « dating apps » sont pléthore et plusieurs de mes étudiants ont essayé d’en lancer de nouvelles (c’est tout dire). Mais les fondateurs de Jess, Meet Ken (justement Jess et Ken qui se sont rencontrés quand une amie de Jess lui a suggéré de contacter Ken…) vous expliqueraient que leur app résout la crainte principale des femmes au sujet des sites ou app de rencontres: ne pas savoir à qui on aura affaire.

Alors, Jess, Meet Ken ne résoudra pas nos problèmes de civilisation mais cette app permettra à certains de faire de belles rencontres, ce qui augmentera le niveau général de bien-être dans notre société.

Philippe Taieb – phitaieb@gmail.com

Portrait #3 : Loïc Dubié

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Loïc Dubié, fondateur de l’entreprise Claria

Cette fois c’est Loïc, fondateur de Claria, qui a accepté d’être l’entrepreneur inspirant de cette newsletter de début d’année !

 Quel a été ton parcours avant Claria et qu’est ce qui a déclenché la volonté de créer cette entreprise ?

Ingénieur de formation, je travaillais en marketing chez Neuf Télécom/SFR mais je cherchais plus de sens et d’utilité dans mon travail. Je suis donc parti à la recherche d’idées avec deux critères : que le projet ait une utilité sociale, et qu’il y ait un produit à développer, car je ne suis pas un pur commercial ! J’avais une véritable envie de développer quelque chose ex-nihilo.

C’est au cours de ces recherches que j’ai découvert les téléphones pour aveugles, et me suis rendu compte que l’iPhone et son application de vocalisation, offrait de nombreuses perspectives pour les aveugles. Cependant il était limité aux personnes à l’aise avec les nouvelles technologies, à cause de son clavier tactile. Je suis donc parti de cette idée, mais avec un clavier physique qui est plus simple à utiliser pour la majorité des aveugles.

Quelles sont les personnes qui ont joué un rôle important à tes côtés dans l’entreprise Claria ?

Je me suis lancé sans connaître particulièrement le domaine des déficients visuels. Pendant la première année, je me suis beaucoup appuyé sur mon réseau professionnel de Neuf Télécom, où j’ai découvert une vraie entraide. J’y ai trouvé des conseils pertinents en matière d’entrepreneuriat, et un appui financier. C’était priceless !

Je suis aussi très vite rentré en contact avec les associations de personnes aveugles et malvoyantes. J’ai eu plein d’échanges avec des personnes aveugles qui m’ont beaucoup éclairé et donné leurs feedbacks en tant qu’utilisateurs potentiels.

Après cela, j’ai rencontré Thibault grâce à un des actionnaires de Claria. C’était une belle rencontre, et au bout de quelques discussions seulement il a rejoint la boutique. Ca tourne très bien depuis car nous sommes très complémentaires ! La dimension sociale de Claria a clairement été quelque chose qui l’a fait adhérer au projet.

Ta plus grande fierté dans ta vie d’entrepreneur ?

C’est de me dire que plusieurs milliers d’aveugles utilisent chaque jour notre produit, et qu’une bonne partie d’entre eux considère que ça a changé leur vie. Notre solution est vraiment un petit rayon de soleil au quotidien pour elles et leur permet d’être en contact avec leurs proches, d’envoyer ou recevoir des SMS, lire les journaux, etc.

Ca peut paraître trivial mais ça a cassé la solitude de milliers de personnes.

Un conseil pour entreprendre ?

S’entourer ! Toujours être à l’écoute des feedbacks et conseils d’un maximum de personnes ayant une expérience entrepreneuriale. Après cela tu décides mais tu ne le fais pas ex-nihilo. J’ai gagné des centaines d’heures grâce aux conseils de personnes que j’ai rencontrées lors de mes déplacements.

Quelles sont les prochaines étapes pour Claria ?

Nous avons aujourd’hui deux produits, celui pour les aveugles, commercialisé avec Doro, et une application pour les malvoyants.

2016 est vraiment l’année du développement commercial pour les deux produits ! Notre projet est toujours d’enrichir et d’améliorer les produits, tout en allant à l’international, notamment pour l’application qui est facilement diffusable (elle a déjà été téléchargée 20 000 fois depuis sa sortie fin 2015 !).

Depuis la naissance de ta fille, comment arrives-tu à jongler entre ton entreprise et ta vie de famille ?

Etre dans une petite structure comme Claria nous permet d’avoir une certaine latitude horaire, et cela me donne une flexibilité que je n’aurais pas eue ailleurs. C’est d’ailleurs l’intérêt général des petites sociétés qui est sympa pour tout le monde !

Ce qui compte c’est que les gens se sentent bien, que l’état d’esprit soit bon et que les choses avancent, mais on peut s’adapter aux particularités temporaires des emploi du temps de chacun !

Une valeur de ton entreprise que tu aimerais partager avec nos lecteurs ?

Etre utile socialement, peu importe la forme que ça prend ! Que ce soit par les personnes qu’on emploie, comme le fait Recyclivre, ou par les clients à qui on s’adresse comme chez Claria, l’important c’est d’avoir une utilité sociale. D’ailleurs, même si je ne sais pas où je serai dans 10 ans, je suis au moins sûr que je continuerai d’avoir une activité qui a du sens.

Une citation inspirante ?

Allez, du Guy Kawasaki : « La meilleure raison pour lancer une entreprise est de créer du sens, de créer un produit ou un service qui contribue à améliorer le monde ».

Je rajouterais une acception un minimum exigeante de ce qui « améliore le monde » : des améliorations au services des personnes fragiles en premier lieu (pauvreté, chômage, santé, etc.).

Merci beaucoup Loïc !

AGENDA I&+ : inspirations printanières

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24 mars 2016 : « Start-up sans frontières », la 2e édition du hacking de l’Hôtel de Ville

30 mars 2016 : Réunion du Club de l’Innovation Positive organisée par Sparknews

7 avril 2016 : Impact² à l’Hôtel de Ville de Paris, organisé par le Comptoir de l’Innovation

16 et 17 juin 2016 : Innovative City 2016 à Nice. Venez explorer les enjeux de la Smart City !

Du 10 mars au 18 septembre 2016 : L’exposition Barbie, l’histoire de la célèbre poupée Mattel

HelloAsso : un début d’année prometteur

helloasso-logoHelloAsso continue sa progression et est passé dans les derniers mois à la vitesse supérieure. A date, ce sont en effet plus de 19 millions d’euros qui ont été collectés par les quelques 14 000 associations sur le site. Une croissance trois fois plus rapide que le marché qui fait aujourd’hui monter HelloAsso sur le podium des trois plus importantes plateformes de financement participatif en France.

Le développement de ses activités s’accompagne par l’agrandissement de l’équipe HelloAsso. Celle-ci compte aujourd’hui 11 collaborateurs et va continuer de s’étoffer dans les prochaines semaines.

La Foncière Chênelet lance la création de quatre logements sociaux

Photo vachèresLa Foncière Chênelet lance un projet de création de quatre logements sociaux à Vachères (04), en collaboration étroite avec la commune de Vachères et l’Etat.

Le projet répond à plusieurs défis :

  • Créer des logements sains, confortables et réellement accessibles à tous non seulement en terme de loyers, mais aussi de charges de fonctionnement, dans la durée.
  • Apporter de l’activité économique en dynamisant le tissu local sur de nouveaux enjeux ; permettre aux artisans et entreprises locales de se qualifier concrètement à de nouvelles techniques de construction (l’éco-construction)

Pour préparer l’arrivée des futurs habitants et prendre en charge la gestion locative par la suite, c’est un partenariat avec la mairie et son centre communal d’action sociale qui a pu s’engager.

Enfin, l’appel d’offres va permettre de mobiliser localement une dizaine d’artisans et entreprises : ce sont environ les deux tiers du coût des travaux qui seront ainsi investis dans l’économie locale.

Ce sera aussi l’occasion pour ces acteurs locaux de découvrir ou approfondir de nouveaux savoir-faire en termes d’éco-construction qu’ils pourront réutiliser ensuite pour de nouveaux marchés.

Claria lance Claria Zoom, une application pour faciliter l’utilisation du smartphone pour les personnes malvoyantes

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Lancée fin 2015, l’application ClariaZoom dépasse en mars les 20.000 téléchargements sur le PlayStore !

ClariaZoom est destinée aux personnes malvoyantes et propose un affichage des textes en très grands caractères, des thèmes aux couleurs contrastés, ainsi que des claviers agrandis pour un confort de lecture et une facilité d’écriture sans égal. La fonctionnalité ClariaZoom Plus permet également d’adapter les textes de n’importe quelle application Android pour bénéficier du même confort de lecture sur n’importe quelle application.

Sparknews lance le Club de l’Innovation Positive afin d’accélérer l’innovation positive dans les entreprises, avec une prochaine rencontre prévue le 30 mars 2016 !

Lundi 15 février a eu lieu la soirée de présentation du Club de l’Innovation Positive by Sparknews au Hub de Bpifrance. Plus de 160 dirigeants de grands groupes et PME sont venus découvrir des business et des modes de management inspirants à fort impact positif ! Après les témoignages croisés d’Emmanuel Faber, DG de Danone, et de Miroslav Sviezeny, DG de Qarnot, les participants ont pu partager un temps de networking et de co-création par petits groupes de 5 ou 6. Ce format disruptif permet d’accélérer les démarches d’innovations positives au sein des entreprises en associant réflexion, rencontres et passage à l’action.

Pour revivre les moments forts de la soirée, retrouvez le Live-Tweet #InnovationPositive et découvrez la tribune co-signée par Christian de Boisredon (Fondateur de Sparknews), Paul-François Fournier (Directeur exécutif Innovation de Bpifrance), et Nicolas Cordier (Intrapreneur chez Leroy Merlin), dans les Echos.

Cinq nouvelles rencontres sont programmées pour cette année 2016. La prochaine aura lieu le mercredi 30 mars 2016 au Hub de Bpifrance. Pour adhérer au club, contactez Camille Loiseau : cloiseau@sparknews.com

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Recyclivre est finaliste du Grand Prix de la fête des services

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RecycLivre est finaliste du Grand Prix de la Fête des Services, qui a pour but de récompenser tous les entrepreneurs qui souhaitent changer le monde. Vous avez maintenant jusqu’au 29 mars pour voter et élire les grands vainqueurs. Aidez-les à faire vivre le livre : votez, partagez et parlez-en autour de vous : http://ow.ly/Zi1m0.

 

Simplon.co crée CAPPRIO, un programme pour sensibiliser des jeunes issus de quartier prioritaires aux métiers du digital

Simplon.co lance un nouveau programme, CAPPRIO, aux côtés de plusieurs acteurs emblématiques du secteur (OpenClassrooms, Les Petits Débrouillards, Universcience, Cap Digital). Soutenu au titre du Programme d’Investissements d’Avenir, notre objectif est de sensibiliser et de former aux métiers du digital et à la médiation numérique plus de 20 000 jeunes, issus de quartiers prioritaires, sur toute la France, à l’horizon 2018 à travers des formations en ligne, des formations en présentiel et des actions de sensibilisation et l’acculturation au code. Si vous souhaitez en savoir plus sur ce programme, rendez-vous le mercredi 23 mars à partir de 17h chez Simplon.co à Montreuil pour la grande soirée de lancement de CAPPRIO (inscription auprès de noor@simplon.co).

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Pour en savoir plus : www.capprio.fr